La Truite Chapelloise

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Présidé par Mr TACHON Jean-Pierre

Secrétaire Mr DE PINHO Antonio

Tél : 03.86.29.93.92

La société de pêche dispose d’environ 12 km de berges. La surveillance de ce territoire a été confiée à Monsieur Basile BARBERO, nouveau garde assermenté. La société a fait appel à la pisciculture de Vermenoux pour libérer un lot de truites.

La taille minimum des prises est de 25 cm. La société a décidé de placer Le Vernet en réserve pour favoriser la reproduction.

Le prix des cartes a été fixé à : 55,00 € par an pour pêcher dans la rivière et dans l’étang ; 5,00 € par jour pour pêcher dans l’étang. Il faudra s’adresser aux membres du bureau, la Mairie vend également des cartes de pêche.

Comité des Fêtes

Présidé par Mme LEMAITRE Céline

2019

BROCANTE 25 AOUT 2019


2018

Marché de Noël : le 26 novembre 2018


2017

Marché de Noël : le 26 novembre 2017

            14ème édition du Marché de Noël organisé par Madame AGNESE présidente du comité des fêtes.

        L’éventail des créations sorties de l’atelier artistique Chapellois ou de l’atelier menuiserie du Foyer de vie de Valombré, (planches à pain, jouets en bois, pieds de lampe tournés). Entre le tissu d’idées décliné par l’Entraînoise, Ingrid PAYEN, et la belle collection de grés et de porcelaine au stand Terrapate, les comptoirs proposaient des bijoux, des livres, du miel, des bougies parfumées association « Mieux Vivre » à Oudan une décoration de Noël conçue par l’Auxerroise Annie LACOCHE.

        Une pause s’imposait auprès du fidèle Jipe VIEREN (romans, peintures, pendentifs sculptés dans le bronze, poteries contant l’histoire de l’écriture), ou auprès de la méticuleuse Marie-Ange GAZSZTKA concentrée sur un tissage de minuscules perles carrées, pour en faire un bijou, de Marie-Paule DENIZOT capable de passer soixante heures pour créer et enluminer un album photos.

        Quant à Marie-Pierre Dumont, passionnée de botanique a exposé des gravures de mode avec des pétales, des étamines, des éléments de feuillage.

        Du grand art, à l’image de celui de Poly capable de vous faire un portrait au fusain en quelques minutes. À l’extérieur, outre un marchand de légumes et un autre de boissons, c’est Chantal Geenen qui a retenu le chaland avec de belles ardoises décorées.


2016

Pour la 13ème édition du Marché de Noël organisée par Madame AGNESE présidente du Comité des Fêtes, ce fut à nouveau une réussite.

Les exposants étaient au rendez-vous, Madame DELAPLACE et ses attrapes-rêves, Monsieur CHARPAGNE et ses escargots et galets décorés de jolis paysages, Monsieur VIOLONI Jean et ses crèches et plateaux en allumettes, Madame BOITEL Elodie et ses peintures, Madame DUMONT Marie-Pierre et ses compositions végétales ainsi que tous les autres exposants qui étaient présents.

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Histoire et Patrimoine Chapellois

Présidé par Mme PHILIBERT Michèle

Tél : 03.86.29.12.46

Site internet : http://www.histoire-patrimoinechapellois.fr

 


Inauguration de l’électrification des cloches et de l’horloge 2018

                Le 19 mai 2018, à 17 heures, l’association HPC ainsi que M. le Maire ont inauguré l’électrification des cloches de l’église St André.

            Notre association s’était investie dans ce projet afin de les remettre en marche car depuis plusieurs années elles ne résonnaient plus du fait que les pigeons s’étaient introduits dans le clocher. Après un gros nettoyage et une fermeture de toutes les ouvertures accessibles aux pigeons, l’installation d’une horloge électronique radio pilotée a pu être installée par la Société CHOMEL, sise à Chemilly (03210) le 23 avril 2018.

            Une invitation avait été déposée dans chaque boîte aux lettres des Chapellois ainsi qu’adressée aux donateurs extérieurs. Les Chapellois ont répondu nombreux à notre appel pour assister à cette manifestation.

            En cette fin d’après midi, sous un soleil radieux, les Chapellois ont pu découvrir l’exposition de photos de l’ancien mécanisme de l’horloge fabriqué par Valentin MILOT en 1911, de la rétrospective de sa vie, du lourd poids en pierre qu’il fallait remonter à la force des bras à l’aide d’une manivelle, et des deux cloches « Jules-Marie » et « Remond-Louise ». En effet, on vénère les cloches au point même de les baptiser et de leur donner un nom de parrain et marraine et leurs noms sont gravés dans le métal. La petite cloche a pour parrain M. Remond RAPEAU (grand-père maternel de M. Michel Beauvais) et pour marraine Melle Louise GOBY. La grosse cloche pour parrain M. L’abbé Jules Charrier et pour marraine Melle Marie COUROT.

            Elles ont été baptisées le 21 septembre 1890 et bénites par M. L’abbé MARIELLIER, vicaire général à Nevers.

            Les cloches ont enfin retenti à 17 h, c’est sûr. On peut être fier que de nouveau les cloches de notre village se remettent à sonner de 7 H à 22 H après ces années de silence. Elles sont des messagères car elles sont liées à la vie du village lors de cérémonies tant civiles que religieuses, de fêtes, avertissent des joies et des peines de chacun.

            La présidente, par son discours, a pu remercier toute l’équipe d’HPC, les adhérents et les généreux donateurs qui ont soutenu ce projet depuis 2015 ainsi que la mairie par l’attribution d’une subvention.

            Ensuite M. Georges Marchand, président des « amis du Vieux Varzy », a pris la parole pour évoquer Valentin MILOT, natif de Varzy, né en 1865, horloger célèbre et talentueux aux multiples compétences, esprit avide d’éclectisme et d’innovations techniques, inventif, curieux, touche à tout de génie, féru de mécanique. Ses talents d’horloger l’ont mené à concevoir des boîtes de tir forain à automates. Il possédait une connaissance rigoureuse du corps et de sa « mécanique » puisqu’il a exercé aussi en tant que masseur-rebouteux ce qui lui a valu des poursuites pour exercice illégal de la médecine (il a obtenu gain de cause). Il s’était également spécialisé dans l’horlogerie monumentale auprès des églises, divers édifices et châteaux.

            Le Maire a terminé en insistant sur le rôle fondamental des associations et de celles et ceux qui les animent.

            Un pot de l’amitié et une dégustation de petits fours ont clos cette soirée qui a permis aux Chapellois et Chapelloises de se retrouver dans une atmosphère très conviviale.

 


PASSERELLE SUR LE SAUZAY 2018

Sur la route de Menou, notre jolie rivière du Sauzay qui traverse le village est agrémentée de passerelles qui permettent de relier les jardins. Le jardin botanique derrière l’école étant abandonné, HPC envisage de le faire revivre. C’est pourquoi l’idée nous est venue en priorité de refaire la passerelle qui enjambe le Sauzay et qui mène à ce jardin. Elle était en très mauvais état et dangereuse pour le passage des piétons. Le Maire ayant accepté le principe et après décision du conseil municipal, nous sommes allés chercher les matériaux pour la remise en état complète, c’est à dire 2 poutres en chêne massif de section 15 et des planches en sapin de 4,5 cm d’épaisseur. Tout cela a été lasurer avec soin.

Le 6 avril 2018, l’ancienne passerelle fût démontée et les 2 nouvelles poutres en chêne furent posées à l’aide de sangles et à la force des bras par Lionel, Patrick et Geoffrey. Ensuite les planches ont été fixées sur les poutres.

Le 20 juin 2018, après avoir été repeinte, la rambarde en fer a été posée et Geoffrey, l’agent communal, qui avait pour cette occasion enfilé des waders pour se mettre à l’eau, a pu la fixer à l’aide de tire-fonds.

Une fois le travail terminé, nous avons baptisé cette belle passerelle rénovée avec un excellent vin de Quincy que nous avons bien apprécié. Ce fût notre récompense par cette chaude journée et l’association est fière de ce travail accompli.

 


Concert de musique classique et jazz avec le groupe NUANCE du 25 juin 2017
Exposition du peintre Edgar JENE du 25 juin au 2 juillet 2017
à la chapelle de Corbelin

L’association HPC a voulu rendre hommage au peintre Chapellois d’adoption Edgar JENE qui a connu la notoriété en France, en Allemagne, en Autriche et qui, dès 1929, a fait l’objet de nombreuses expositions dans les capitales du monde. Ce peintre né à Sarrebruck en 1904 a découvert le surréalisme à la fin des années 20 à Paris, par les écrits d’André Breton « le pape du surréalisme ».

Nous souhaitions le faire découvrir ou le faire redécouvrir aux habitants car l’objectif de l’association est entre autre de retracer notre histoire locale. Ce peintre a aimé notre village et a voulu y vivre et y finir sa vie. Il a quitté Paris pour retrouver calme et sérénité dans ce moulin Demeulaine de 1965 à 1984, qu’il aimait tant. Il repose avec sa femme Erica au cimetière de la chapelle st André.

A 15 H, un concert a été donné gratuitement avec la possibilité pour les spectateurs de participer généreusement, cela dans le but de collecter des fonds qui serviront à l’électrification de l’horloge de notre église.

Ce concert a eu beaucoup de succès et a été très applaudi grâce aux 3 musiciens plein de verve et de talent au répertoire très varié, allant du classique au jazz (Vivaldi, Mozart, Monti, Massenet, Reinhardt, Galliano, etc..) et quelques œuvres jouées à l’accordéon qui en ont surpris plus d’un.

Il a été suivi par le vernissage de l’exposition où était présent M. le Maire. Un buffet avait été préparé par l’association et la mairie et servi à l’extérieur de la chapelle sous un soleil radieux.

L’exposition a dévoilé une partie des œuvres de ce peintre surréaliste qui ont été faites d’après des reproductions et 3 originaux prêtés pour l’occasion dont deux par la mairie. Elle a retracé son œuvre des années 20 aux années 70.

L’exposition sera renouvelée lors des journées du patrimoine les 16 et 17 septembre 2017 toujours à la chapelle de Corbelin.

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Balade du 11 mars 2017 dans la forêt de Malcôte à la recherche des derniers vestiges des charbonniers.

Avec comme guide, M. Guy Chartier, 83 ans, habitant Entrains sur Nohain qui a vécu aux Berthes avec ses parents Raymond, agriculteur et débardeur, et Anna dans une maison qu’ils avaient louée à M. Gaston Guiltat en 1944.
Nous nous sommes rendus aux Grands Bois, à sa cabane de chasse. Nous nous sommes dirigés ensuite vers Galoury où nous avons eu la surprise de voir la mare bien pleine contrairement à notre dernière visite.
M. Chartier qui a une connaissance parfaite de la forêt, nous a emmenés dans la forêt de Malcôte où se trouvent les fours à charbon de bois. On en a trouvé plusieurs plus ou moins en bon état, assez dispersés. Ces fours étaient constitués de 3 parties : une partie basse qui avait 4 poignées et des trous d’aération disposant d’un bouchon, une autre partie qui s’emboîtait dessus et enfin le couvercle. Les poignées servaient à les transporter.
Au cours du XXème siècle, ces fours ont remplacé les meules, puis ont été abandonnés dans les années 50 remplacés par d’autres sources d’énergie. Ces fours appartenaient à Gaston Guiltat. Les charbonniers travaillaient à la tâche puis transportaient le charbon de bois à l’aide d’une charrette tirée par un cheval jusqu’à la gare de Corvol.
M. Chartier a connu Félix Lurier et Henri Marchand comme charbonniers.

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EXPOSITIONS CHAPELLE DE CORBELIN

2019

Mr WOUTERS Joost (peinture)

  • Du 09 juillet au 21 juillet 2019
  • Vernissage : vendredi 12 juillet 2019

EXPO CORBELIN DU 09 AU 21 JUILLET 2019


Les cyclones (troupe théâtrale)

  • Le mercredi 17 juillet 2019 à 20h

Mr DUMONT Didier (chanteur) et Mr BERANGER François (chanteur)

  • Le vendredi 19 juillet 2019 à 19h

ATELIER LE FUSAIN (peinture)

  • Du 23 juillet au 04 août 2019
  • Vernissage : mardi 23 juillet 2019

EXPO CORBELIN DU 23 JUILLET AU 04 AOUT 2019


Mme BAUDRILLART Marie, Mr BLANCHARD Lionel et Mme JUMEL Chantal

  • Du 06 août au 18 août 2019
  • Vernissage : samedi 10 août 2019

EXPO CORBELIN DU 06 AU 18 AOUT 2019


Mme BERTRAND Florence et Mme BECK Marie-Claude (les couleurs de l’ombre) et Mme DUMEZ Agnès (bestiaire d’argiles)

  • Du 20 août au 1er septembre 2019
  • Vernissage : mardi 20 août 2019

EXPO CORBELIN DU 20 AOUT AU 01 SEPTEMBRE 2019

 

       

      Evénements passés

      Retrouvez en image tous les événements qui se sont déroulés sur la commune cette année en consultant la page Évènements passés dans la rubrique Associations

       

      2018

      COMMÉMORATION DU CENTENAIRE de la fin de la Guerre 14/18 du 11 novembre 2018

                  Cette année la commémoration du centenaire de l’armistice de la Grande guerre a revêtu une teinte particulière. Signée le 11 novembre 1918 près de Rethondes, l’armistice mit un terme à la Première Guerre mondiale qui fit plus d’un million de morts et presque six fois plus de blessés et de mutilés parmi les troupes françaises. A 11 h, dans toute la France, les cloches ont sonné à la volée.

                  Jour d’hommage et de recueillement devant le monument aux morts par les habitants et la municipalité de la Chapelle-Saint-André.

                  Après dépôt de gerbe, message du président de la République, appel aux morts, minute de silence, poème lu par le maire, chant de la Marseillaise entonné par  tout le public, remerciements par les élus aux porte-drapeaux, aux pompiers, aux gendarmes et militaires, retour à la salle de convivialité pour un vin d’honneur.

                  Afin de célébrer ce centenaire, l’association « Histoire et Patrimoine Chapellois » a voulu évoquer les 59 soldats chapellois « morts pour la France ». Dans la salle de convivialité nous avons installé des panneaux où chaque soldat avait une fiche sur laquelle était détaillée : Son identité, son âge au moment du décès, son grade et son régiment, date et lieu de décès, les causes de sa mort, pour les disparus, date du jugement déclaratif de décès, transcription décès, lieu de sépulture si connu, et enfin ce que disait le Journal des Opérations le jour du décès du soldat. La plupart de ces renseignements ont été trouvés sur le site « Mémoire des Hommes ».

                  Les familles BESANCON (Henri et Baptiste), SUZEAU (Gaston et Albert) et MITTON (Ernest et Pierre) ont perdu chacune 2 fils.

                  Un rappel a été fait sur le bilan humain de la guerre et sur le déroulement de l’armistice.

                  A été également affichée une des pages retraçant l’histoire de la construction du monument aux morts de La Chapelle-Saint-André du livre « Les monuments aux morts de la guerre 14/18 dans la Nièvre » d’Hervé Moisan. Il a été érigé seulement le 23 décembre 1924 alors que la commune l’attendait depuis 1919. L’inauguration n’aura lieu que le 22 novembre 1925, un des derniers édifiés dans le canton. Ce monument représente une statue de « poilu dans la tourmente » qu’Amédée Parent a commandé au sculpteur Charles-Henri POURQUET.

                  Nous avons essayé de reconstituer le parcours de ces victimes, la plupart étant très jeunes, de les tirer de l’oubli car à présent pour nous ce ne sont que des noms que l’on égrène lors de la cérémonie du 11 novembre. Mais c’est aussi l’histoire de notre village d’évoquer ces 59 chapellois qui ne sont pas revenus de cette grande boucherie et qui ont plongé leur famille dans la douleur.

                  Lors de cette matinée, nous avons rencontré une des descendantes, Fabienne BESANCON. Elle nous a parlé de sa grand-mère Angèle Pinon qui a épousé Baptiste Besançon, particulièrement éprouvée par cette guerre qui outre la mort de son époux en 1915 provoquera celle de son beau-frère Henri Marcel Besançon et de son frère Auguste Pinon en 1918. Un témoignage émouvant.


      COMICE AGRICOLE HAUT NIVERNAIS VAL D’YONNE 2018

      Varzy 18-19 août  – Entrains/Nohain 25-26 août 

                  Le thème retenu cette année était le 7ème art. La Chapelle Saint André a choisi comme thème « La Vache » film de Mohamed HAMIDI avec Djamel Debouzze. Lambert Wilson et Fatsah Bouyhamed. Histoire d’un petit paysan algérien qui emmène sa vache Jacqueline à Paris au salon de l’Agriculture.

              Le char de La Chapelle a été confectionné chez M. et Mme DETABLE, aux Berthes, qui ont donné beaucoup de leur temps afin que celui-ci soit prêt à temps.

              La journée du 3 août a été particulièrement animée. Toutes les personnes motivées se sont données rendez-vous aux Berthes afin de finaliser le char. Accrochage des fleurs, fixation des panneaux sans oublier la vache « Jacqueline » qui a été repeinte en marron pour coller à la réalité du film.

              Cette journée s’est clôturée par un grand barbecue qui fut apprécié de tous les participants dans une joyeuse ambiance.

              Remercions Mr et Mme DETABLE pour leur implication dans l’organisation du comice (président et secrétaire) et l’élaboration du char ainsi que les participantes de l’atelier du comité des fêtes du vendredi qui ont confectionné les fleurs durant l’hiver. Merci aussi à Elodie BOITEL pour son superbe tableau évoquant la campagne chapelloise.

              20 chars, 6 fanfares et voitures anciennes ont ainsi défilé dans les rues de Varzy le 19 août 2018 et d’Entrains sur Nohain le 26 août 2018 au milieu d’une pluie de confettis et de jets d’eau.

       


      FÊTE NATIONALE

      Anais GINEUX est une artiste interprète plus connue sous le nom d’Agathe POULTARD.

      Fruit de l’amour entre une aiguille et un microsillon 78 tours, conçue sans doute sur la platine à manivelle d’un gramophone.. Il ne manquera plus que les klaxons, la terrasse du Flore et la fumée envahissant l’espace pour se croire dans les caves du Tabou. On pourrait même peut-être y croiser VIAN et sa légendaire trompette. Mais ce temps-là ma bonne dame, c’est du passé ! Mais le passé revient ! Elle est de retour du futur, ou du passé pour que la Chanson Française renaisse. Paris-Paris, cela fait rêver. De sous le ciel de Paris, à Madame la Marquise, en passant par les feuilles mortes, les vieux tubes rétros ne sont pas que des « chansons larmoyantes » comme certains aimeraient le faire croire. L’humour, la légèreté, la contemplation. Ils étaient contemplatifs nos vieux chanteurs, comme quand TRENET s’extasiait en se souvenant d’un coin de rue, aujourd’hui disparu. Et la nostalgie ? Ils l’avaient déjà. Déjà, il y a 50 ans, GRECO chantait « il n’y a plus d’après à Saint-Germain des prés» et effectivement. Cinquante ans plus tard, Saint-Germain des prés est devenu le paradis où se confrontent fils de bonnes familles, Germanopratins snobinards et les nostalgiques de belles années, où DESNOS, GRECO et PREVERT buvaient une fine. Tout un monde. On savait vivre en ce temps-là. Et la Môme POULTARD est de ceux-là. Pour preuve son propre répertoire, « je suis comme je suis », affirmant sans complexe qu’elle chante oui, en robe années 30, boa au cou et avec la sensualité d’une GRÉCO trentenaire, mais qu’elle n’est pas juste une pin-up à qui l’on interdirait Vian, trop vulgaire. En ce temps-là aussi, même les gamines de Saint-germain, les Cora Vaucaire, les PIAF et autres FRÉHEL savaient lever du coude, hisser le poing et aller à la chasse au Gamin d’Paris. En ce temps-là, on aimait bien les voyous, les apaches, les branques, les poulbots, mais on aimait aussi aller se faire siffloter une Complainte de la butte au pied du grand escalier de Montmartre…….

       


      VŒUX DU MAIRE

      Le Samedi 13 Janvier 2018, ont eu lieu les « Vœux du Maire », à la Salle des Fêtes Roger CESTRE

       


      2017

      COMMÉMORATION 11 NOVEMBRE

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      Ma chère amie,
      Voilà 3 mois que la bataille de Verdun a commencé. Je t’écris aujourd’hui car j’ai envie de raconter ce qui se passe dans le nord-est de la France à Verdun, pour que l’on se souvienne encore longtemps.

      C’est très dur mentalement comme physiquement car la bataille ne s’arrête jamais, de jour comme de nuit on doit être vigilant.
      Au bout d’un mois de combats, je croyais être dans un mauvais cauchemar, car pour moi il était impensable que l’on tue autant de gens en aussi peu de temps.

      On mange très peu en moyenne une fois par jour et encore c’est souvent tout froid. Je ne sais pas comment l’ennemi se rationne mais il doit être autant marqué que nous.

      D’ailleurs la plus grande cause de mort est que l’ennemi nous tue évidemment, mais il y en a certains qui meurent de nos conditions de vie, pour eux une balle est juste un bon prétexte pour mourir. Je ne sais donc pas si cela est possible de sortir vivant de cette bataille même après qu’elle soit finie.

      La fin de l’hiver a été difficile, beaucoup n’ont pas réussi à le supporter, on le voyait à leur position macabre. Je crois qu’on peut dire qu’avec ce qu’on a vécu on ne sera jamais pareil qu’avant.

      Je voulais surtout t’écrire cette lettre, car j’ai qu’une envie qu’on se souvienne vraiment de ce qui s’est passé 100 ans, même 200 ou 300 ans après, pour ne pas oublier et ne plus jamais recommencer une guerre aussi horrible !

      Mes amitiés Jacqueline


      DÉPART EN RETRAITE

      MONSIEUR MARCHAND ROGER

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      Roger a été, depuis trente-trois ans, le “MacGyver” de la commune. Grâce à ses multiples talents, il a toujours trouvé des solutions ingénieuses pour résoudre tous les problèmes. Qu’il y ait à faire du bûcheronnage, du jardinage, de la mécanique, de la maçonnerie, de la plomberie, des logements communaux à installer.

      Entourer des adjoints habitant et famille, Monsieur MARCHAND Roger s’est vu recevoir la médaille d’honneur régionale, départementale et communale pour plus de trente ans de dévouement au service de la commune.

      C’est Monsieur BAUDEL Geoffrey qui assurera la succession au sein de la commune.

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      CABINET DE POÉSIE

      Le mercredi 30 Août sur la place de la Mairie :

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      CÉRÉMONIE DE LA RÉSISTANCE

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      ALLOCUTION DE MONSIEUR GUIMIOT PHILIPPE

      Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers Municipaux, Mesdames et Messieurs les citoyens de la Chapelle St. André.

      Nous souhaitions vivement, mon fils et moi, être présents parmi vous, en ce 17 Juin 2017, devant la stèle commémorative où sont inscrits les noms de mes camarades du Maquis de la Chapelle St. André, morts pour la France le 8 juillet 1944.

      73 ans nous séparent aujourd’hui de cette journée sanglante : nous ne les avons pas oubliés, et ne les oublierons jamais.

      Je les avais rejoints huit jours auparavant dans leur maquis, situé dans les bois, là haut sur cette colline. Ils avaient courageusement refusé de se soumettre aux ordres du gouvernement félon du Maréchal Pétain qui avait tenté de les obliger à participer à l’effort de guerre des Nazis en allant travailler dans les usines d’armement en Allemagne.

      J’avais 17 ans, je venais de Paris où mon père, professeur agrégé de l’Université, originaire d’un village du Bourbonnais (Lucenay-les-Aix), enseignait au Lycée Janson de Sailly. Gaulliste dès la première heure, mort en 1942, il avait été arrêté par les allemands peu après la rentrée des classes en Octobre 1940.

      Partageant les idées de mon père, j’avais rejoint dès l’âge de 13 ans la Résistance a Paris. Toutefois, en juin 1944, cette Résistance consistait à tuer dans le dos ou par surprise des militaires allemands dans les rues ou le métro parisien. Ce genre d’assassinat était pour moi répugnant et inacceptable, aussi fin Juin je décidai de quitter Paris et de rejoindre un maquis dans la forêt du centre de la France. J’allai consulter un vieux camarade de mon père, monsieur Aumenier à la Charité-sur-Loire. Ce fut lui qui m’indiqua l’existence de notre maquis de la Chapelle St. André que je rejoignis à bicyclette le premier Juillet 1944.

      J’y fus accueilli à bras ouverts par mes camarades de la Chapelle St. André (qui ne manquèrent pas, certes, de taquiner gentiment le jeunot parisien que j’étais), et par leur chef, ancien officier de la Garde Républicaine, ainsi que par un français d’origine algérienne, qui se sont avérés l’un et l’autre particulièrement courageux et dont les noms figurent également sur cette stèle commémorative.

      Le 8 Juillet 1944, jour de l’attaque allemande, j’échappai au massacre par miracle : j’étais descendu le matin-même avec mes camarades et nous bavardions auprès du moulin à eau, situé aux pieds de cette colline (au sommet de laquelle était installé notre camp). Vers midi mes camarades me chargèrent d’aller chercher notre déjeuner au camp : j’y montai, accompagné d’un jeune garçon de mon âge arrivé le matin même de Bourges, désireux d’entrer dans notre Maquis.

      A peine parvenus à mi-chemin du camp, nous croisâmes l’officier de la Garde Républicaine (chef de notre Maquis) qui descendait précipitamment vers le moulin à eau : du haut de la colline il avait vu arriver les soldats allemands ; en chef courageux et responsable il descendait rejoindre nos camarades et livrer combat avec eux ; combat trop inégal ! (Nous attendions un parachutage d’armes, mais ne disposions encore que de quelques vieux fusils Lebel, et de quelques cartouches). Il ne nous donna pas l’ordre, mon camarade et moi-même, de l’accompagner, mais d’aller observer de la colline la plus proche située à la gauche de notre camp, l’arrivée éventuelle d’autres formations d’attaques allemandes, ce qui nous épargna, mon camarade et moi-même, le bref combat sans espoir où quelques-uns de nos camarades furent tués sur place et les autres brutalement emmenés en camion à la ville voisine où ils furent fusillés.

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      Cachés pour la nuit dans le grenier d’un paysan courageux, nous reprîmes à pied dès l’aube mon camarade et moi, la route qui nous avait l’un et l’autre amenés de la Charité-sur-Loire, où nous arrivâmes épuisés et nous séparâmes, lui rentrant le lendemain à Bourges et moi à Paris : je ne l’ai jamais revu (Nous nous séparâmes sans penser hélas à échanger nos adresses)…

      Rentré à Paris je participai au combat pour sa Libération, puis retournai dans un maquis (le Maquis de Lorris au Sud d’Orléans) où, au cours d’un combat je fis prisonnier deux soldats allemands, qui furent exécutés contre mon gré le lendemain sur ordre de mes chefs. Je m’engageai alors au Deuxième Bataillon de Choc de la Première Armée française, avec laquelle je participai au combat pour la Libération de la ville alsacienne de Massevaux dans les Vosges : j’y fut gravement blessé (la cuisse droite traversée par un éclat d’obus de mortier allemand) ce qui ne m’empêcha pas, cinq mois plus tard, la cuisse encore ouverte, de participer à la Campagne d’Allemagne, qui nous amena le 8 Mai 1945, jour de la Victoire, à Lindau en Bavière, sur les bords du Lac de Constance, surplombé par le nid d’aigle du Führer, lequel se donnait la mort dans son bunker Berlinois.

      Médaillé de la Résistance, croix de Guerre, ayant participé à de nombreux combats, je n’oublierai jamais celui de notre Maquis de la Chapelle St. André et mes camarades morts au combat.

      Sachez d’ailleurs qu’incognito je suis retourné ces dernières années à plusieurs reprises, et me suis incliné en leur souvenir, devant cette stèle commémorative autour de laquelle nous sommes ici tous réunis aujourd’hui.

      Cher Maire de la Chapelle St. André, chers Conseillers Municipaux de cette ville, je ne vous demande aucune médaille, mais je vous prie par contre, vous et vos concitoyens de nous faire l’honneur de nous considérer, moi et mes enfants, comme Citoyens d’Honneur de votre ville.

      Merci.

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      COMMÉMORATION DU 8 MAI

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      Lors de la cérémonie du 8 Mai, les habitants ainsi que le conseil municipal ont rendu hommage à ceux qui ont péri en défendant LA FRANCE.

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      VOEUX DU MAIRE

      Le Samedi 21 Janvier 2017 ont eu lieu le repas des Ainés qui s’est déroulé au Restaurant “La Patte D’Oie” à OUDAN, et le soir les voeux du Maire

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      Avenir de la Jeunesse Chapelloise

      Présidé par Mr DENEAUX Alain

      (Bibliothèque et Théâtre)

      2019

      COURSE CYCLISTE SAMEDI 27 JUILLET 2019


      2018

      SALON DU LIVRE

                  Le festival du livre de La Chapelle-Saint-André reste un incontournable pour les amoureux du livre, et ceux qui, faute de ne pouvoir soigner leurs maux dans un département en perdition médicale, trouvent dans l’écriture le moyen de soigner leurs âmes.

                  La culture, si chère à Alain Deneaux, organisateur du salon du livre, doit rayonner dans les petits villages et c’est pourquoi il est déjà sur la préparation du dixième festival pour l’an prochain. Un enthousiasme qui ne le quitte pas parce que, dit-il, « les livres étaient très chers quand j’étais petit, alors aujourd’hui que l’accès est possible au plus grand nombre, je veux en faire profiter petits et grands ».

                  En ouvrant le festival aux auteurs locaux d’univers très différents, il permet de découvrir des mondes extraordinaires, de se plonger dans des réalités lointaines, d’être au cœur d’enquêtes policières, de rêver en poésie, de s’imaginer autre.

      Des univers très différents

                  Avec Hervé Barreau, c’est le monde de la pédagogie que l’on parcourt, une méthode innovante autour des citations pour apprendre en réfléchissant à ses actes. Avec Marie-Antoinette, c’est la cause des enfants différents, orphelins, qui se révèle être la force des liens de l’humanité. Et pour parfaire cette quête de l’abolition des différences, son livre, Confiance aveugle, a été édité en braille. L’univers du roman policier était aussi représenté avec les livres de Jean-Claude Sartelet. Ancien flic à la brigade financière, il écrit comme il parle, avec son parler “voyou “. Des enquêtes plus vraies que la réalité dont il s’inspire.

                  L’univers du roman policier était aussi représenté avec Michel Benoit, auteur du célèbre commissaire Merle. Un commissaire que l’on découvrira plus en profondeur dans le tout prochain roman, Les Iris rouges, prévu pour septembre. Un roman d’un seul tenant, une seule histoire pour mieux raconter les personnages, les liens qui les animent et les font vivre, pour être encore plus près de l’humain au-delà des crimes et mesquineries qui font tourner son petit monde.

      Parler de son expérience

                  Ce monde pas si « joli joli » que Laurent Briand, poète, se prête à parodier dans ses textes de chansons et poèmes.

                  Un monde humaniste habite Françoise Henault-Guerrand. De son expérience d’infirmière psychiatrique elle a su mettre en mots des situations délicates, faire éclater le volcan de tout ce qu’il avait à cracher des maux de ses patients. Des mots doux, des mots qui riment pour apaiser la douleur des maux de tête. Cette force de volonté c’est aussi celle de Dolorès Trompat, Espagnole d’origine, qui a appris le français toute seule et pour qui vouloir c’est pouvoir. Elle démontre dans ses écrits comment, de sa souffrance, elle en a fait une force.

                  Cet outil qu’est l’écriture, Bernard Morot-Gaudry le tient, lui aussi, à côté de ceux qu’il manie avec dextérité pour sculpter son univers : « C’est le même métier. On cisèle, on améliore, on travaille, on retravaille ».

                  Jipe Vieren avec Si on causait vélo, parle de sa passion pour la bicyclette avec les mots du cycliste.

      Du fantastique et de l’amour

                  Le monde de l’écriture ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas les univers dystopiques, fantastiques de Denis Lereffait et Alain Blondelon. « Sous prétexte de la science-fiction, on peut aborder des thèmes polémiques, décrire la nature humaine plus vraie qu’elle ne l’est en réalité », expliquent les auteurs.

                  On peut même la transposer jusque dans l’inconscient, faire vivre les rêves prémonitoires avec Sylvie Lévy. Et pourquoi pas même faire revivre le passé. Ce passé si insouciant à la fin des trente glorieuses dans nos campagnes pour Serge Camaille qui, avec son prochain roman, Le paysan sans vache, s’attache à faire revivre la libération des mœurs.

                  Et que serait la littérature si elle ne permettait pas de vivre les plus belles histoires d’amour ? Un Roméo et Juliette revu par Didier Callot où les histoires entraînent les deux héros, un jeune paysan berrichon et une Gitane, à travers moult aventures pour la quête éperdue de l’autre.


      LA COMPAGNIE DU SAUZAY

               La Salle des Fêtes de La chapelle-Saint-André s’est transformée en Théâtre pendant un samedi soir du mois de décembre.

               Comme chaque année, depuis 5 ans, la contribution laissée à la générosité, aux possibilités de chacun, est reversée au Téléthon. L’an dernier, la compagnie du Sauzay avait récolté 860 € pour lutter contre les maladies rares. Cette année, elle a reversé 1 040 € !!!! La recherche a besoin de nous, confie Maryse JOUAN de la Compagnie du Sauzay.

               La compagnie du Sauzay remercie toutes les personnes présentes lors de la représentation théâtrale organisée pour AFM TELETHON.


      2017

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      La compagnie du Sauzay est en cours de préparation de trois pièces de théâtre pour la fin de l’année 2017


      Le samedi 15 avril et le dimanche 16 Avril 2017 s’est déroulé le Salon du Livre