La Chapelle-Saint-André

logo du site
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André
  • La Chapelle-Saint-André

Accueil du site > Associations > Evénements passés

Evénements passés

Retrouvez en image tous les événements qui se sont déroulés sur la commune cette année en consultant la page Évènements passés dans la rubrique Associations

2017

COMMÉMORATION 11 NOVEMBRE

DSC01772

Ma chère amie,
Voilà 3 mois que la bataille de Verdun a commencé. Je t’écris aujourd’hui car j’ai envie de raconter ce qui se passe dans le nord-est de la France à Verdun, pour que l’on se souvienne encore longtemps.


C’est très dur mentalement comme physiquement car la bataille ne s’arrête jamais, de jour comme de nuit on doit être vigilant.
Au bout d’un mois de combats, je croyais être dans un mauvais cauchemar, car pour moi il était impensable que l’on tue autant de gens en aussi peu de temps.


On mange très peu en moyenne une fois par jour et encore c’est souvent tout froid. Je ne sais pas comment l’ennemi se rationne mais il doit être autant marqué que nous.

D’ailleurs la plus grande cause de mort est que l’ennemi nous tue évidemment, mais il y en a certains qui meurent de nos conditions de vie, pour eux une balle est juste un bon prétexte pour mourir. Je ne sais donc pas si cela est possible de sortir vivant de cette bataille même après qu’elle soit finie.


La fin de l’hiver a été difficile, beaucoup n’ont pas réussi à le supporter, on le voyait à leur position macabre. Je crois qu’on peut dire qu’avec ce qu’on a vécu on ne sera jamais pareil qu’avant.


Je voulais surtout t’écrire cette lettre, car j’ai qu’une envie qu’on se souvienne vraiment de ce qui s’est passé 100 ans, même 200 ou 300 ans après, pour ne pas oublier et ne plus jamais recommencer une guerre aussi horrible !


Mes amitiés Jacqueline

 


 

DÉPART EN RETRAITE

MONSIEUR MARCHAND ROGER

IMG 0159

Roger a été, depuis trente-trois ans, le "MacGyver" de la commune. Grâce à ses multiples talents, il a toujours trouvé des solutions ingénieuses pour résoudre tous les problèmes. Qu’il y ait à faire du bûcheronnage, du jardinage, de la mécanique, de la maçonnerie, de la plomberie, des logements communaux à installer.


Entourer des adjoints habitant et famille, Monsieur MARCHAND Roger s’est vu recevoir la médaille d’honneur régionale, départementale et communale pour plus de trente ans de dévouement au service de la commune.

C’est Monsieur BAUDEL Geoffrey qui assurera la succession au sein de la commune.

IMG 0176

 


 

CABINET DE POÉSIE

 

Le mercredi 30 Août sur la place de la Mairie :

 

FB IMG 1504166760264 1

 

FB IMG 1504166783921 1

 

FB IMG 1504166809181 1

 


 

CÉRÉMONIE DE LA RÉSISTANCE

MR GUIMIOT PHILIPPE

ALLOCUTION DE MONSIEUR GUIMIOT PHILIPPE

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints et Conseillers Municipaux, Mesdames et Messieurs les citoyens de la Chapelle St. André.

Nous souhaitions vivement, mon fils et moi, être présents parmi vous, en ce 17 Juin 2017, devant la stèle commémorative où sont inscrits les noms de mes camarades du Maquis de la Chapelle St. André, morts pour la France le 8 juillet 1944.

73 ans nous séparent aujourd’hui de cette journée sanglante : nous ne les avons pas oubliés, et ne les oublierons jamais.

Je les avais rejoints huit jours auparavant dans leur maquis, situé dans les bois, là haut sur cette colline. Ils avaient courageusement refusé de se soumettre aux ordres du gouvernement félon du Maréchal Pétain qui avait tenté de les obliger à participer à l’effort de guerre des Nazis en allant travailler dans les usines d’armement en Allemagne.

J’avais 17 ans, je venais de Paris où mon père, professeur agrégé de l’Université, originaire d’un village du Bourbonnais (Lucenay-les-Aix), enseignait au Lycée Janson de Sailly. Gaulliste dès la première heure, mort en 1942, il avait été arrêté par les allemands peu après la rentrée des classes en Octobre 1940.

Partageant les idées de mon père, j’avais rejoint dès l’âge de 13 ans la Résistance a Paris. Toutefois, en juin 1944, cette Résistance consistait à tuer dans le dos ou par surprise des militaires allemands dans les rues ou le métro parisien. Ce genre d’assassinat était pour moi répugnant et inacceptable, aussi fin Juin je décidai de quitter Paris et de rejoindre un maquis dans la forêt du centre de la France. J’allai consulter un vieux camarade de mon père, monsieur Aumenier à la Charité-sur-Loire. Ce fut lui qui m’indiqua l’existence de notre maquis de la Chapelle St. André que je rejoignis à bicyclette le premier Juillet 1944.

J’y fus accueilli à bras ouverts par mes camarades de la Chapelle St. André (qui ne manquèrent pas, certes, de taquiner gentiment le jeunot parisien que j’étais), et par leur chef, ancien officier de la Garde Républicaine, ainsi que par un français d’origine algérienne, qui se sont avérés l’un et l’autre particulièrement courageux et dont les noms figurent également sur cette stèle commémorative.

Le 8 Juillet 1944, jour de l’attaque allemande, j’échappai au massacre par miracle : j’étais descendu le matin-même avec mes camarades et nous bavardions auprès du moulin à eau, situé aux pieds de cette colline (au sommet de laquelle était installé notre camp). Vers midi mes camarades me chargèrent d’aller chercher notre déjeuner au camp : j’y montai, accompagné d’un jeune garçon de mon âge arrivé le matin même de Bourges, désireux d’entrer dans notre Maquis.

A peine parvenus à mi-chemin du camp, nous croisâmes l’officier de la Garde Républicaine (chef de notre Maquis) qui descendait précipitamment vers le moulin à eau : du haut de la colline il avait vu arriver les soldats allemands ; en chef courageux et responsable il descendait rejoindre nos camarades et livrer combat avec eux ; combat trop inégal ! (Nous attendions un parachutage d’armes, mais ne disposions encore que de quelques vieux fusils Lebel, et de quelques cartouches). Il ne nous donna pas l’ordre, mon camarade et moi-même, de l’accompagner, mais d’aller observer de la colline la plus proche située à la gauche de notre camp, l’arrivée éventuelle d’autres formations d’attaques allemandes, ce qui nous épargna, mon camarade et moi-même, le bref combat sans espoir où quelques-uns de nos camarades furent tués sur place et les autres brutalement emmenés en camion à la ville voisine où ils furent fusillés.

MR GUIMIOT

Cachés pour la nuit dans le grenier d’un paysan courageux, nous reprîmes à pied dès l’aube mon camarade et moi, la route qui nous avait l’un et l’autre amenés de la Charité-sur-Loire, où nous arrivâmes épuisés et nous séparâmes, lui rentrant le lendemain à Bourges et moi à Paris : je ne l’ai jamais revu (Nous nous séparâmes sans penser hélas à échanger nos adresses)...

Rentré à Paris je participai au combat pour sa Libération, puis retournai dans un maquis (le Maquis de Lorris au Sud d’Orléans) où, au cours d’un combat je fis prisonnier deux soldats allemands, qui furent exécutés contre mon gré le lendemain sur ordre de mes chefs. Je m’engageai alors au Deuxième Bataillon de Choc de la Première Armée française, avec laquelle je participai au combat pour la Libération de la ville alsacienne de Massevaux dans les Vosges : j’y fut gravement blessé (la cuisse droite traversée par un éclat d’obus de mortier allemand) ce qui ne m’empêcha pas, cinq mois plus tard, la cuisse encore ouverte, de participer à la Campagne d’Allemagne, qui nous amena le 8 Mai 1945, jour de la Victoire, à Lindau en Bavière, sur les bords du Lac de Constance, surplombé par le nid d’aigle du Führer, lequel se donnait la mort dans son bunker Berlinois.

...

Médaillé de la Résistance, croix de Guerre, ayant participé à de nombreux combats, je n’oublierai jamais celui de notre Maquis de la Chapelle St. André et mes camarades morts au combat.

Sachez d’ailleurs qu’incognito je suis retourné ces dernières années à plusieurs reprises, et me suis incliné en leur souvenir, devant cette stèle commémorative autour de laquelle nous sommes ici tous réunis aujourd’hui.

Cher Maire de la Chapelle St. André, chers Conseillers Municipaux de cette ville, je ne vous demande aucune médaille, mais je vous prie par contre, vous et vos concitoyens de nous faire l’honneur de nous considérer, moi et mes enfants, comme Citoyens d’Honneur de votre ville.

Merci.

DIPLOME 1


 

COMMÉMORATION DU 8 MAI

 

0b622815ce6d8de4c7800a6617fdfdc0

Lors de la cérémonie du 8 Mai, les habitants ainsi que le conseil municipal ont rendu hommage à ceux qui ont péri en défendant LA FRANCE.

a3116b63bfb321ad6e077de48253bc09


 

VOEUX DU MAIRE

Le Samedi 21 Janvier 2017 ont eu lieu le repas des Ainés qui s’est déroulé au Restaurant "La Patte D’Oie" à OUDAN, et le soir les voeux du Maire

20170121 190746



Site réalisé en SPIP pour l'AMRF